Members du réseau: Aldegundo Gonzalez Alvarez,Amanda, deGray, Anja Novkovic, Annie Lalancette, Annita Lucchesi, Anthony, Georgekish, Benoit Ethier, Brian Thom, Christian Coocoo, Daviken Studnicki-Gizbert, Denis Wood, Emory Shaw, Genevieve Reid, Gerald Ottawa, Iokiñe Rodriguez, Darrin Jensin, José Alavez, Josie Auger, Justine Gagnon, Leah Temper, Lena Weber, Mace Marion, Melanie Chaplier, Miguel Melin Pehuen, Molly Roy, Nafisa Sarwath, Pablo Mansilla Quiñones, Pedro Nola Flores, Philip Rekacewicz, Sébastien Caquard, Steve DeRoy, Tom McGurk, and Tracey Osborne
Membres du comité directeur: Annita Lucchesi, Brian Thom, Daviken Studnicki-Gizbert, Leah Temper, Sébastien Caquard, and Tom McGurk and Heather Elliott

Mission/Manifeste

Le réseau MappingBack a pour objectif de fournir du soutien cartographique aux membres des communautés autochtones luttant contre les industries extractives sur leur territoire. La cartographie a longtemps été utilisée comme un outil de dépossession coloniale; MappingBack cherche à inverser cette tendance en utilisant la cartographie comme outil de résistance. Notre compréhension de l’extractivisme est vaste et s’étend des formes d’extraction de ressources naturelles telles que l’exploitation minière jusqu’à l’extraction systémique d’entités vivantes, telles que les êtres humains, les animaux et les plantes, des territoires autochtones. Notre définition de la cartographie et du soutien offert est également large et dépend directement des compétences des membres de ce réseau, qui en expansion.  À l’heure actuelle, ces compétences comprennent les méthodes de cartographies autochtones, les technologies géospatiales (ex. systèmes d’information géographique, analyse d’images satellitaires), la conception de sites Web, les projets la cartographie participative et l’organisation d’ateliers de cartographie alternative.

Le réseau MappingBack est ouvert à toute personne impliquée dans la cartographie autochtone, y compris mais non exclusivement les activistes, les membres de communautés, les chercheurs et les cartographes. Si vous souhaitez nous rejoindre et partager un peu de votre temps et de votre expérience, veuillez remplir ce formulaire.

Le réseau MappingBack est également là pour soutenir les projets et les personnes souhaitant utiliser diverses formes de cartographie pour combattre l’extractivisme. Pour vous connecter avec d’autres personnes ayant des compétences et des ressources à offrir, consultez notre carte du réseau de ressources.

Notre histoire

MappingBack est né en octobre 2017 avec l’organisation d’un atelier de cartographie créative autochtone de trois jours à Montréal. Cet atelier visait à explorer les formes d’expressions cartographiques susceptibles de représenter les multiples problèmes, perceptions, significations, histoires et émotions en jeu lors de l’arrivée d’activités extractives en territoires autochtones. L’atelier a également permis d’explorer la manière dont les cartes pourraient être utilisées à des fins de résistance, d’éducation, de remémoration de connaissances ancestrales, d’affirmation de droits territoriaux, ou de prise de décisions relatives à ces territoires.

Cet atelier a aussi été envisagé comme un point de départ pour la mise en place d’une plateforme en ligne de cartographie autochtone. L’objectif de cet atelier et de cette plateforme est donc de fournir des références, des suggestions, des idées et des méthodologies conçues par et avec les communautés autochtones pour représenter de manière cohérente les multiples dimensions spatiales relatives aux enjeux liés à la présence d’activités extractives en territoires autochtones.

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